
La planification GPU à accélération matérielle, ou HAGS, modifie la manière dont Windows organise le travail d’un processeur graphique compatible. Son activation peut être utile lorsqu’une fonction d’un jeu l’exige, mais elle ne garantit pas une hausse du nombre d’images par seconde. Si votre PC est stable, conservez son réglage actuel, sauf si vous avez une raison de le modifier. Pour examiner des saccades, des échecs d’enregistrement ou des plantages, comparez les deux réglages dans les mêmes conditions.
Ce guide présente les conditions de compatibilité, les étapes d’activation et de désactivation, ainsi qu’une méthode pour évaluer le résultat. Les sources sur la compatibilité ont été vérifiées le 13 octobre 2026. La méthode de test proposée ci-dessous ne constitue pas une série de résultats de benchmarks mesurés.
Windows utilise traditionnellement un thread du processeur central pour coordonner le travail du GPU. Avec HAGS, un processeur de planification dédié au GPU gère des opérations fréquentes, comme les changements de contexte et les tranches de temps. Windows continue de déterminer la priorité des applications. L’explication technique de Microsoft décrit ce partage des responsabilités et l’exigence initiale d’un pilote WDDM 2.7.
HAGS ne remplace pas votre CPU, n’ajoute pas de mémoire graphique et ne pousse pas automatiquement une application à utiliser le GPU. Pour comprendre cette distinction, consultez notre guide sur le fonctionnement de l’accélération par GPU. Sélectionner un GPU dans une application et modifier le planificateur du système d’exploitation répondent à deux besoins différents.
Microsoft a introduit cette fonction avec Windows 10 version 2004. Lors du lancement, l’entreprise prévoyait peu de changements visibles pour la plupart des utilisateurs, car les applications masquaient déjà une grande partie du coût de la planification. Cette indication historique ne permet pas de prévoir les performances de tous les jeux, pilotes ou logiciels de création actuels.
Décidez en fonction des logiciels que vous utilisez. Une configuration de jeu stable, un poste d’enregistrement et une machine qui calcule des rendus pendant la nuit peuvent justifier des choix différents.
| Votre situation | Action conseillée | Points à vérifier |
|---|---|---|
| Un jeu exige HAGS pour DLSS Frame Generation | Activez la fonction si le matériel et le pilote répondent aux exigences du jeu | Disponibilité de Frame Generation, réactivité et stabilité |
| Votre PC fonctionne bien avec son réglage actuel | Conservez ce réglage ou effectuez une comparaison contrôlée | Une amélioration reproductible plutôt qu’une seule mesure de FPS supérieure |
| OBS ou l’encodage matériel pose problème | Testez avec HAGS désactivé | Le même enregistrement ou flux, y compris le fichier produit |
| Un logiciel de création devient instable après un changement | Rétablissez le réglage précédent et refaites le test | Achèvement du projet, qualité du résultat et journaux de l’application |
| L’interrupteur n’apparaît pas | Vérifiez la compatibilité du GPU, du pilote et de Windows | La prise en charge de votre configuration exacte par le fabricant |
NVIDIA indique que la planification GPU à accélération matérielle est nécessaire sous Windows pour DLSS Frame Generation. Cette fonction est distincte de DLSS Super Resolution. Activer HAGS ne rend pas une carte graphique non compatible capable de générer des images et n’ajoute pas cette fonction à un jeu qui en est dépourvu.
Pour comparer HAGS seul, désactivez Frame Generation dans les deux séries de tests. Sinon, vous risquez de comparer deux configurations de rendu différentes. Testez ensuite séparément votre configuration préférée avec Frame Generation, puisque c’est celle que vous comptez utiliser.
Le guide de dépannage d’OBS conseille de désactiver HAGS en cas de problèmes de performances associés ou d’échecs de l’encodeur matériel. Il s’agit d’une étape de diagnostic, pas d’une preuve que tous les utilisateurs d’OBS doivent désactiver la fonction.
Effectuez un enregistrement local avant une diffusion importante. Utilisez votre jeu habituel, vos superpositions, votre caméra et vos sources de capture. Vérifiez l’aperçu et le fichier enregistré : un jeu fluide ne garantit pas un enregistrement correct.
La prise en charge dépend du GPU, du pilote graphique et de la version de Windows. Une version récente du modèle de pilote WDDM ne prouve pas à elle seule que le pilote expose HAGS. L’interrupteur doit être disponible dans la configuration utilisée.
Utilisez un pilote actuel pris en charge pour votre GPU et votre système d’exploitation. Sur un ordinateur portable ou un poste géré par une organisation, vérifiez le pilote conseillé par le fabricant ou l’équipe informatique. Ne changez pas le pilote et HAGS en même temps pendant une comparaison : vous ne sauriez plus quel changement a modifié le résultat.
La prise en charge standard de Windows 10 a pris fin le 14 octobre 2025. La présence de HAGS ne change pas ce statut. Consultez les informations de Microsoft sur le cycle de vie pour votre édition et vos possibilités de mise à jour.
Enregistrez votre travail avant de redémarrer. Sous Windows 11, commencez par Paramètres → Système → Affichage → Graphiques. Selon la version de Windows, l’interrupteur peut se trouver dans les paramètres graphiques avancés ou par défaut. Les anciennes instructions nomment cette page Modifier les paramètres graphiques par défaut.
Sous Windows 10, le chemin correspondant est Paramètres → Système → Affichage → Paramètres graphiques. Modifiez l’interrupteur HAGS, puis redémarrez. Pour annuler le changement, revenez sur cette page, rétablissez la position précédente et redémarrez à nouveau.
Ces étapes concernent un réglage de Windows. Elles ne nécessitent aucune modification des fréquences du GPU ou des limites de puissance. Si l’option est absente, évitez les modifications du registre destinées à la faire apparaître et vérifiez d’abord la compatibilité.
Une comparaison utile modifie une seule variable et mesure le travail qui vous intéresse. Choisissez un benchmark de jeu reproductible, un parcours de jeu fixe, un export vidéo ou une scène de rendu enregistrée. Conservez la même résolution, le même niveau de qualité, le même mode d’affichage, la même limite d’images par seconde et la même version de l’application.
Notez les modèles du CPU et du GPU, la version du pilote, celle de Windows et l’état de HAGS. Gardez le même mode d’alimentation et les mêmes applications en arrière-plan. Sur un portable, utilisez la même source d’alimentation pour les deux tests. Attendez la fin de la compilation des shaders ou du chargement initial des ressources avant de relever les résultats.
Dans un jeu, les pics de temps de trame peuvent compter davantage qu’une petite variation des FPS moyens. Pour le montage vidéo ou le rendu GPU avec Blender, mesurez le même export ou la même scène avec des paramètres identiques. Ne changez pas de moteur de rendu, de nombre d’échantillons ou de réglage de débruitage en cours de comparaison.
L’utilisation du GPU et la charge du CPU apportent du contexte, mais ne constituent pas le résultat à elles seules. Une utilisation plus élevée du GPU peut accompagner un travail utile sans prouver une latence réduite. De même, davantage d’images affichées par seconde ne mesure pas directement le délai entre un mouvement de souris et son affichage à l’écran.
LatencyMon évalue l’aptitude d’un système Windows à traiter des tâches en temps réel, notamment audio, à partir de mesures comme les temps d’exécution des pilotes et les défauts de page. Ce n’est pas un outil de mesure directe de la latence entre la souris et l’écran. Choisissez un outil qui mesure ce que vous cherchez à vérifier.
Si l’interrupteur est absent, identifiez précisément le GPU et le pilote installé, puis consultez la documentation actuelle du fabricant. Sur une machine équipée de plusieurs processeurs graphiques, déterminez lequel exécute l’application. Un bureau distant ou une machine virtuelle peut présenter une configuration graphique différente de celle de l’hôte physique.
Si les problèmes ont commencé après l’activation de HAGS, rétablissez son état précédent et répétez la même tâche. Si le problème persiste, examinez les autres changements récents : mises à jour de l’application, pilotes, superpositions et paramètres graphiques. L’apparition d’un problème après un changement donne une piste ; des tests répétés permettent de mieux en établir la cause.
Pour un signalement au support, rassemblez la version de l’application, celle du pilote, les étapes de reproduction et les messages d’erreur. « Le même enregistrement échoue avec HAGS activé et réussit avec HAGS désactivé » est plus utile que « mon GPU est lent ».
HAGS est un réglage de planification graphique de Windows. Il ne s’agit pas d’un interrupteur général pour les serveurs GPU Linux, l’entraînement de modèles ou les performances du cloud. Sur une machine Windows distante, la prise en charge dépend du système d’exploitation, de la manière dont le GPU est présenté et du pilote. Ne supposez ni que toutes les machines virtuelles le prennent en charge, ni que la virtualisation l’empêche toujours.
Pour le calcul distant, déterminez d’abord si vous avez besoin d’une machine virtuelle GPU complète, quel système d’exploitation votre logiciel prend en charge et quelle mémoire votre tâche exige. Évaluez Compute with Hivenet en fonction de ces besoins ; cette fonction de Windows ne suffit pas à déterminer si un fournisseur convient.
Gardez HAGS activé lorsqu’une fonction nécessaire en dépend et que vos applications restent stables. Sinon, décidez à partir d’une comparaison contrôlée. Un fonctionnement fiable vaut mieux que la recherche d’un gain de performances que vos propres tests ne reproduisent pas.
Choisissez une charge de travail d’IA, de calcul ou de stockage à tester sur Hivenet, ou échangez avec notre équipe sur sa mise en production.